Au Québec, une femme peut décider d’accoucher à domicile, dans une maison de naissance ou à l’hôpital. Ce choix résulte du mouvement féministe visant à contrer la surmédicalisation de la naissance, qui a mené à la légalisation de la pratique sage-femme en 1999. Pourtant, encore aujourd’hui, l’accès aux services de sage-femme reste un enjeu majeur. Pour cette raison, plusieurs groupes citoyens et communautaires partout dans la province plaident pour défendre le choix d’accoucher hors milieu hospitalier.
Un sondage mené pour le compte du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) en 2005 a révélé qu’environ le quart des Québécoises choisirait d’accoucher à l’extérieur du milieu hospitalier et qu’une femme sur dix opterait pour le suivi de grossesse par un ou une sage-femme, si ce service était accessible dans sa région [1]. Le MSSS compte d’ailleurs bonifier la première ligne en soins périnataux * grâce aux services de sage-femme, dont la pratique est légalisée depuis 27 ans. Bien que le MSSS cible un accès aux services de sage-femme pour au moins 10 % de la population, seuls 4,6 % des accouchements sont assistés par ces professionnelles et ces professionnels en ce moment [2]. Le droit des femmes enceintes (personnes enceintes *) de choisir le lieu d’accouchement de même que la professionnelle ou le professionnel de la santé (médecin de famille, médecin spécialiste, sage-femme) qui suivra leur grossesse a grandement évolué depuis les années 90. Toutefois, les services de sage-femme demeurent inaccessibles dans plusieurs régions de la province.
Le mouvement féministe pour l’humanisation de la naissance fut l’un des éléments centraux ayant contribué à la légalisation de la pratique sage-femme et, encore aujourd’hui, plusieurs groupes citoyens et communautaires partout dans la province plaident pour l’accès aux services de sage-femme. Par exemple, à Laval, la troisième plus grande ville au Québec, l’organisme Mieux-Naître à Laval se mobilise depuis 15 ans pour établir une maison de naissance sur son territoire [3].
Les sages-femmes au Québec
Les sages-femmes sont des professionnelles et des professionnels de la santé qui assurent un suivi complet tout au long de la grossesse et jusqu’à six semaines après l’accouchement. Ces spécialistes complètent une formation universitaire de quatre ans et leurs services sont couverts par la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ). Ce sont les seuls professionnels et professionnelles à pratiquer dans les trois lieux de naissance, soit l’hôpital, le domicile et la maison de naissance, un endroit inspiré du domicile, mais séparé de l’hôpital. Une maison de naissance peut effectuer 400 suivis de maternité complets par année.
Pour qu’une femme enceinte puisse être accompagnée par un ou une sage-femme, le déroulement de sa grossesse doit être jugé normal, c’est-à-dire à faible risque (p. ex. l’absence d’hypertension artérielle, un seul bébé, etc.), ce qui est le cas de 80 % des grossesses [4]. La femme enceinte est suivie par le ou la même sage-femme tout au long de sa grossesse. Cette continuité relationnelle constitue un principe central dans le modèle de soins des sages-femmes, tout comme la confiance ainsi que le respect de l’autonomie de la personne et du processus physiologique de la grossesse [5]. Des études démontrent que lorsque le suivi de grossesse est effectué par un ou une sage-femme, les femmes sont moins susceptibles de subir une césarienne ou de vivre un accouchement instrumental * que lorsqu’elles sont suivies par une ou un médecin [6] . Dans le cadre de sa pratique, le ou la sage-femme favorise l’accouchement physiologique *. Néanmoins, si un soulagement pharmacologique (p. ex. au moyen d’une épidurale) devient nécessaire, la femme enceinte peut être transférée à l’hôpital afin d’être prise en charge par une ou un médecin. La pratique sage-femme diffère donc de la pratique des médecins obstétriciennes-gynécologues et obstétriciens-gynécologues par le choix du lieu de naissance offert, la longueur et la continuité du suivi, et l’accompagnement de l’accouchement physiologique. Ce sont ces différences qui ont incité le mouvement féministe à demander la légalisation de la pratique sage-femme en 1999.
L’humanisation de la naissance
Au XXe siècle, la majorité des accouchements au Québec se déroulaient à l’hôpital, avec l’assistance d’une ou d’un médecin. Le concept de naissance s’est ainsi construit sous l’influence d’un modèle biomédical, à travers le développement de médicaments analgésiques et anesthésiques visant à soulager la douleur lors de l’accouchement, ainsi que de technologies de détection précoce des complications durant la période prénatale. L’historienne Andrée Rivard raconte d’ailleurs qu’en 1971, 88,4 % des accouchements se déroulaient sous anesthésie (générale, régionale, locale ou combinée), et que le choix du type d’anesthésie revenait à la médecin ou au médecin [7]. À titre comparatif, 77,1 % des accouchements vaginaux étaient réalisés sous anesthésie péridurale en 2023 (la moyenne canadienne s’établit à 65 %) [8]et le consentement de la femme enceinte est désormais obligatoire. Ce consentement ne semble cependant pas toujours éclairé. La littérature fait état de plusieurs cas où les femmes se sentaient mal informées ou incapables de refuser l’épidurale [9]. Pour éviter cette médicalisation, plusieurs femmes ont, au fil des années, décidé d’accoucher à la maison, seules ou accompagnées par d’autres femmes. Ces dernières avaient une expérience autodidacte ou empirique de l’accompagnement à l’accouchement, ou avaient obtenu une formation de sage-femme à l’étranger [10].
Dans les années 80, le désir des femmes d’accoucher hors du milieu hospitalier s’est exprimé plus largement à travers le mouvement féministe pour l’humanisation de la naissance. Les représentantes et les représentants de ce mouvement toujours d’actualité militaient contre la surmédicalisation de l’accouchement, pour l’amélioration des soins en périnatalité et pour une plus grande autonomie des femmes [11]. Leurs contestations contre le contrôle qu’exerçait la médecine sur le corps des femmes ont ainsi fait de l’accouchement un sujet politique.
En 1980, l’Association pour la santé publique du Québec, en collaboration avec le ministère des Affaires sociales, a organisé des colloques régionaux sous le thème « Accoucher ou se faire accoucher » qui ont rassemblé quelque 10 000 personnes, majoritairement des femmes. Ces colloques ont conduit à quatre grandes revendications. Les participantes et les participants ont d’abord exprimé le souhait de pouvoir choisir, de façon éclairée, la professionnelle ou le professionnel qui suivra la grossesse et l’accouchement ainsi que le lieu de naissance de l’enfant. Elles et ils ont également appelé à une plus grande humanisation des soins, à une meilleure continuité des soins et des services, et à la légalisation de la profession de sage-femme [12].
Les projets pilotes
Le mouvement pour l’humanisation de la naissance a pris de l’ampleur au même moment où le secteur de la santé faisait face à une crise financière et à une augmentation des interventions obstétricales coûteuses (p. ex. césariennes) [13]. Des études menées dans des provinces canadiennes ont démontré qu’un suivi de grossesse effectué par un ou une sage-femme permettait de réduire les interventions obstétricales et le risque de complications durant l’accouchement [14], et était associé à une grande satisfaction des usagères et des usagers en ce qui concerne la qualité des soins [15]. Dans ce contexte, le déploiement des services de sage-femme constituait une stratégie de santé publique avantageuse pour le gouvernement québécois.
En 1990, le gouvernement provincial a décidé de lancer huit projets pilotes pour évaluer la pratique sage-femme afin de déterminer si elle devait être légalisée [16]. Ces projets visaient notamment à apaiser les préoccupations des associations professionnelles de médecins, réticentes à l’idée d’intégrer les sages-femmes en milieu hospitalier [17]. Les services de sage-femme ont ainsi été déployés dans huit maisons de naissance rattachées à un centre local de services communautaires (CLSC), mais aucun projet pilote n’a été déployé à l’hôpital [18]. Encore aujourd’hui, contrairement aux autres provinces canadiennes, les sages-femmes au Québec ne peuvent travailler en milieu hospitalier que si un protocole d’entente entre la maison de naissance et l’hôpital a été signé. Ce faisant, la maison de naissance a été privilégiée comme milieu de pratique des sages-femmes. Ce relatif isolement du milieu hospitalier est ainsi devenu un moyen d’assurer l’autonomie professionnelle des sages-femmes et la spécificité de leur modèle de pratique [19]. Essentiellement, l’accès aux services de sage-femme est devenu étroitement lié à l’accès à une maison de naissance.
Actuellement, la responsabilité d’élaborer un projet visant à déployer les services de sage-femme et de le soumettre au MSSS pour approbation et financement revient aux Centres intégrés (universitaires) de santé et de services sociaux(CISSS ou CIUSSS) [20]. Ainsi, l’implémentation d’une maison de naissance dépend entre autres de la collaboration de différents acteurs et actrices du réseau de la santé. Dans plusieurs cas, le déploiement des services de sage-femme dépend du plaidoyer de citoyennes et de citoyens, ou encore d’organismes communautaires, comme Mieux-Naître à Laval, auprès des établissements de santé régionaux. En septembre 2025, l’organisme lavallois a d’ailleurs attiré l’attention du conseil municipal, dont l’appui s’est révélé comme un levier incitatif au déploiement de services de sage-femme dans la région.
Une actualité politique
Depuis la légalisation de la pratique sage-femme au Québec, les Plans d’action en périnatalité et petite enfance(PAPPE) * du MSSS font mention des services de ces professionnelles et de ces professionnels pour améliorer les soins périnataux en première ligne. Le PAPPE 2008-2018 comptait rendre les services de sage-femme accessibles dans toutes les régions du Québec et ouvrir 13 nouvelles maisons de naissance dans un horizon de 10 ans [21]. Cette cible n’a toutefois pas été atteinte, même après la publication du Cadre de référence pour le déploiement des services de sage-femme au Québec * en 2015. Selon des représentantes du Regroupement Les sages-femmes du Québec, une dizaine de projets de maisons de naissance ont été ralentis ou arrêtés en raison d’un gel des investissements découlant des compressions budgétaires récentes du gouvernement [22]. À la fin novembre 2025, le MSSS a toutefois financé le Sommet des États généraux de la pratique sage-femme afin d’élaborer des recommandations concrètes pour développer la pratique. Les services de sage-femme semblent donc toujours perçus par le gouvernement comme une stratégie pour améliorer l’accès aux services périnataux.
Le PAPPE 2023-2028 souligne néanmoins le besoin de revoir l’encadrement et l’organisation des services de sage-femme, précisant que le modèle des maisons de naissance « ne permet pas de répondre à la demande des femmes qui souhaitent obtenir ce service [23]. » Les modèles d’organisation des services constituaient un sujet de discussion lors du Sommet des états généraux de la pratique sage-femme, et des groupes citoyens ont exprimé leur réticence face à une plus grande intégration des sages-femmes à l’hôpital, soulignant que cela introduirait un risque de médicaliser les soins [24].
La mobilisation à Laval
Mieux-Naître à Laval a été fondé en 2010 par des citoyennes et des citoyens voulant réunir sous un même toit un centre de ressources périnatales et une maison de naissance. L’organisme communautaire offre de l’accompagnement, du soutien et des services spécialisés en périnatalité (p. ex. préparation à l’allaitement, relevailles * à domicile, groupes de soutien) et, en 2024-2025, 1 139 personnes ont bénéficié de ses activités et services [25]. Mieux-Naître à Laval porte aussi le projet Ensemble pour accueillir la vie (ENVIE), qui vise à rassembler une quinzaine de partenaires sous un même toit afin de bonifier l’offre de services en périnatalité dans la région [26]. Le projet prévoit un centre de ressources périnatales, des services professionnels, comme la physiothérapie, un centre de la petite enfance, un comptoir alimentaire, une écoboutique et une maison de naissance.
Bien que le CISSS de Laval soit impliqué dans le projet ENVIE depuis 2022, un projet de déploiement des services de sage-femme n’a toujours pas été accepté par le MSSS [27]. Pendant l’été 2025, Mieux-Naître à Laval a fait circuler une déclaration citoyenne visant l’accès aux services de sage-femme et à une maison de naissance à Laval, laquelle a été appuyée et signée par le maire de la ville, Stéphane Boyer. Quelques mois plus tard, le conseil municipal a adopté unanimement une résolution affirmant le droit des Lavalloises et des Lavallois d’accéder aux services de sage-femme et à une maison de naissance sur leur territoire. La résolution a été transmise au MSSS, au CISSS de Laval, à Santé Québec, de même qu’aux députées et aux députés de Laval dans le but d’inciter la collaboration et de mettre le projet en place [28]. L’appui du conseil municipal semble avoir aidé la mobilisation citoyenne : le CISSS de Laval a récemment initié des démarches pour soumettre au MSSS un projet visant à déployer des services de sage-femme sur le territoire. Au moment d’écrire ces lignes, l’organisation des services, qui précise si le modèle de maison de naissance sera employé, n’avait toutefois pas été annoncée publiquement. En fin de compte, l’exemple de Laval illustre à quel point l’accès aux services de sage-femme dépend de la collaboration entre plusieurs parties prenantes issues autant du secteur de la santé que du secteur communautaire. Le dénouement de ce projet pourrait aussi indiquer si le gouvernement tente ou non de s’éloigner du modèle des maisons de naissance dans le cadre de l’organisation des services de sage-femme.
La capacité des femmes de choisir l’endroit où accoucher de même que la professionnelle ou le professionnel de la santé qui suivra leur grossesse est au cœur de l’accès aux services de sage-femme. Cette volonté s’est manifestée dans les demandes du mouvement pour l’humanisation de la naissance, qui a largement contribué à la légalisation de la pratique sage-femme, et qui plaide encore aujourd’hui pour un meilleur accès aux services de ces professionnelles et de ces professionnels. Depuis la mise en place des projets pilotes dans les années 90, la pratique sage-femme s’est consolidée notamment à travers le modèle de la maison de naissance, distinct du milieu hospitalier. Même si le courant politique actuel semble favorable au développement de la pratique sage-femme, surtout en ce qui concerne l’amélioration de l’accès aux services, la priorisation du modèle de la maison de naissance n’est pas assurée.
* Le terme « personnes enceintes » est utilisé afin d’inclure toute personne vivant une grossesse, indépendamment de son identité de genre.
Lexique
Accouchement instrumental : technique d’intervention obstétricale visant à faciliter l’extraction du bébé en cas de difficultés durant l’accouchement au moyen d’outils tels que la ventouse et les forceps.
Accouchement physiologique : accouchement vaginal sans interventions médicales (p. ex. sans anesthésie péridurale).
Cadre de référence pour le déploiement des services de sage-femme au Québec : guide pratique du ministère de la Santé et des Services sociaux concernant l’élaboration et le dépôt d’un projet de déploiement de nouveaux services de sage-femme.
Plans d’action en périnatalité et petite enfance (PAPPE) : plans d’action du ministère de la Santé et des Services sociaux concernant l’offre de soins et de services en périnatalité au Québec.
Relevailles : soutien durant la période suivant l’accouchement, qui inclut la visite d’une personne intervenante en périnatalité au domicile dans le but d’accomplir certaines tâches (p. ex. tâches domestiques, garde des enfants, écoute active des parents, information sur les ressources disponibles).
Soins périnataux : ensemble de soins avant, pendant et après la grossesse offert aux parents et aux nouveaux nées et nouveau-nés. La période périnatale débute lors de la prise de décision d’avoir un enfant et s’étend jusqu’à ce que l’enfant ait environ un an.
Références :
[1] Côté, I. (2015). Cadre de référence pour le déploiement des services de sage-femme au Québec (publication no 978-2-550-73057-6). Ministère de la Santé et des Services sociaux. https://publications.msss.gouv.qc.ca/msss/fichiers/2015/15-816-01W.pdf
[2] Roberge, S. et Motard-Bélanger, A. (2024). Plan d’action en périnatalité et petite enfance 2023-2028 – Revenir à l’essentiel (publication no 978-2-550-97243-3). Ministère de la Santé et des Services sociaux. https://publications.msss.gouv.qc.ca/msss/fichiers/2023/23-918-37W.pdf
[3] Mieux-Naître à Laval. (2025, 11 septembre). Le conseil municipal de Laval appuie publiquement le Projet ENVIE !https://www.mieuxnaitre.org/actualites/le-conseil-municipal-de-laval-appuie-publiquement-le-projet-envie-
[4] Naître et grandir. (2020, septembre). La pratique sage-femme. https://naitreetgrandir.com/fr/grossesse/trimestre1/sage-femme-maison-naissance-domicile/#:~:text=sur%20la%20collaboration.-,La%20pratique%20sage%2Dfemme,de%204%20ans%20et%20demi
[5] Regroupement Les sages femmes du Québec. (s. d.). À propos – Les principes directeurs et la philosophie de la pratique sage-femme. https://www.rsfq.qc.ca/a-propos/#notre-philosophie
[6] Sandall, J., Fernandez Turienzo, C., Devane, D., Soltani, H., Gillespie, P., Gates, S., Jones, L. V., Shennan, A. H. et Rayment-Jones, H. (2024). Midwife continuity of care models versus other models of care for childbearing women. The Cochrane Database of Systematic Reviews, 4(4), CD004667. https://doi.org/10.1002/14651858.CD004667.pub6
Charlebois S. (2023). L’intégration de la pratique sage-femme au Canada. Canadian Medical Association Journal – Journal de l’Association médicale canadienne, 195(17), E635-E636. https://doi.org/10.1503/cmaj.230113-f
[7] Bayard, C. (2015). Compte rendu de [Andrée Rivard, Histoire de l’accouchement dans un Québec moderne, Montréal, Les éditions du remue-ménage, 2014, 448 p.]. Recherches féministes, 28(2), 265-269. https://doi.org/10.7202/1034185ar
[8] Ibid.
[9] Demetri, A., Davies, A., Barnard, K., Hardman, K., Fraser, A., Bakhbakhi, D., McGuinness, S., White, E., Bradley, V., Kingdon, C., Nawaz, H., Burden, C. et Merriel. A. (2026). Women’s experience of consent for intrapartum interventions: A systematic review and meta-summary. The Lancet Obstetrics, Gynaecology, & Women’s Health, 2(3), E227-E248. https://doi.org/10.1016/S3050-5038(25)00213-4
[10] Institut national de santé publique du Québec. (2024, 10 octobre). Portrait des accouchements au Québec. https://www.inspq.qc.ca/information-perinatale/fiches/preparation-accouchement/portrait
[11] Côté, op. cit.
[12] Lorrain, R. (2017). La participation et l’action militante des comités de parents à travers l’évolution sociohistorique des maisons de naissance québécoises. Reflets, 23(1), 174-200. https://doi.org/10.7202/1040753ar
[13] Malo, M-E. (2024). Les conditions ayant influencé l’intégration de la profession de sage-femme au sein du système de santé québécois [mémoire de maîtrise, Université de Sherbrooke]. Savoirs UdeS. https://usherbrooke.scholaris.ca/items/247dcfe5-50b1-492a-bfd8-e488b83910e7
[14] Blais, R., Joubert, P., Collin, J., Contandriopoulos, A.-P., De Koninck, M., Demers, A., Fraser, W., White, D., Desbiens, F., Gagnon, C., Hatem-Asmar, M., Krauss, I. et Reinharz, D. (2000). Evaluation of the midwifery pilot projects in Quebec: An overview. Canadian Journal of Public Health, 91(1), I1-I4. https://doi.org/10.1007/BF03404259
[15] Neiterman, E., Lawford, K. et Bourgeault, I. L. (2023). Midwives. Dans I. L. Bourgeault (dir.), Introduction to health occupations in Canada (2e éd., p. 203-216). Canadian Health Workforce Network.
[16] Blais et al., op. cit.
[17] Malo, op. cit.
[18] Collin, J., Blais, R., White, D., Demers, A., Desbiens, F., Contandriopoulos, A.-P., De Koninck, M., Fraser, W., Joubert, P., Gagnon, C., Hatem-Asmar, M., Krauss, I. et Reinharz, D. (2000). Integration of midwives into the Quebec health care system. Canadian Journal of Public Health, 91, I16-I20. https://doi.org/10.1007/BF03404262
[19] Malo, op. cit.
[20] Côté, I., op. cit.
[21] Laverdière, F., Anctil, H. et Renaud, M. (2008). Politique de périnatalité 2008-2018 – Synthèse : un projet porteur de vie (publication no 978-2-550-53107-4). Ministère de la Santé et des Services sociaux. https://publications.msss.gouv.qc.ca/msss/fichiers/2008/08-918-02.pdf
[22] Bussières McNicoll, F. (2025, 5 mai). Les sages-femmes inquiètes pour des projets de maisons de naissance mis sur la glace. Radio-Canada. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2162459/maisons-naissance-sages-femmes
[23] Roberge et Motard-Bélanger, op. cit.
[24] Mouvement pour l’autonomie dans l’enfantement. [@enfantement.quebec]. (2026, 9 décembre). Vigilantes : c’est le mot qui exprime notre ressenti à la sortie des états généraux de la pratique sage-femme [Image jointe]. Publication Instagram. https://www.instagram.com/p/DSC2Q_tjYCB/?img_index=1
[25] Mieux-Naître à Laval. (2025). Rapport annuel d’activités 2024-2025. https://www.mieuxnaitre.org/docs/Rapport-annuel-2024-25.pdf
[26] Mieux-naître à Laval. (2025, 29 avril). Projet ENVIE. https://mieuxnaitre.org/actualites/projet-envie
[27] Sahed, S. (2025). Les groupes citoyens et les comités de parents plus actifs que jamais ! MZINE, 23(1), 26-27. https://enfantement.org/wp-content/uploads/2025/11/MZine-2025_ISSN-2564-1336-en-ligne.pdf
[28] Mieux-Naître à Laval. (2025, 11 septembre), op. cit.



